
L’avantage des photos prises à l’arrache, c’est qu’elles ne masquent rien de l’épaisseur des cernes, ni du reste. Cette année, particulièrement intense, m’a épuisé. À côté des cours à mi-temps (ma priorité), j’ai jonglé entre promo de France fictions (alourdie par mon grand éloignement de Paris), projets éditoriaux sur le feu, mise en route d’une série de vidéos longue dont la première sortira d’ici la fin de l’année, et des vidéos « courtes » que je crée toujours seul, des recherches au montage. D’où de très nombreux sujets pour lesquels la documentation était amoncelée, que je tenais à traiter ces derniers mois, ces derniers jours, mais dont je n’ai même pas pu entamer l’écriture, faute de temps (un maigre échantillon de ces sujets temporairement abandonnées, dans ce carrousel). Il y a bien sûr des métiers largement plus éprouvants. Et je sais les moments de vie, les rencontres que ma présence ici seule permet (coucou @emilien.____ et @miki !) Mais je sens bien que je suis à la limite, et qu’il me faut dormir un peu plus que 5h par nuit. Je déconnecte donc totalement des réseaux pour quelques semaines. Histoire de revenir avec suffisamment d’énergie et d’entrain pour la très dense (et déterminante) saison qui s’annonce, avec 2027 en point d’orgue… J’espère pouvoir y rattraper mon retard de lecture « loisir ». Et poursuivre aussi, dès mon retour, ma progression dans ce sport que je n’aurais jamais cru pouvoir apprécier, mais qui est devenu nécessaire à mon équilibre. Bel été tout le monde ! Yann PS : pour qui, par gentillesse, me conseillerait en commentaire de m’entourer, d’avoir recours à un monteur… j’aimerais bien. Mais mon modèle économique ne me le permet pas : les vidéos courtes ne rapportent presque rien. TikTok me verse 150 euros bruts par mois en moyenne, YouTube 400, et Meta… rien. Rapportées au temps passé à lire, se documenter, les écrire… je les créé à perte. Et ces montants ne sont bien sûr absolument pas de nature à salarier convenablement qui que ce soit (sans parler du fait qu’il me faut me rémunérer, ce que les droits d’auteurs - Microcosmes, France fictions - parviennent heureusement à faire : MERCI !)
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